Préambule...
Avant propos: je montre ci-desssous comment l'on peut glisser d'un état d'esprit vers un autre et changer très progressivement d'état d'esprit comme de pratiques sexuelles-les modifier, les enrichir-par le biais du port de vêtements féminins. Je n'entre pas dans les considérations différenciant transvestisme et transsexualisme: j'analyse juste-j'essaye au fil de mes ressentis-les effets induis par des matières portées, des couleurs, des découpes de vêtements, des ensembles,etc...
Dans tout travestissement comme dans le transsexualisme où s'enfilent des vêtements de l'autre "sexe"...pour s'accorder au rôle voulu, existe une part de fétichisme;elle prend une importance plus ou moins grande selon "l'étape" à laquelle on se trouve: il est possible de se contenter de porter que des habits féminins sans ressentir une nécessité de se féminiser; seul cette extériorisation...fétichiste assouvit quelque chose...plaisir sexuel ou non...un moment...sans volonté d'aller au-delà dans une approche d'un autre genre qui demande des transformations plus abouties, permanentes et des efforts à consentir pour se satisfaire; mais ici le débat dévie vers un ressenti et un état d'esprit de "transsexuelle".
Quoi qu'il en soit, confondre sexualité et genre induit en erreur dans les ressentis gradués dus au port de vêtements féminins: le vêtement n'est que l'artifice soit...d'un assouvissement sexuel exclusif...ou de l'approche d'un autre genre auquel vous estimez appartenir fermement et dont vous adoptez tous les codes sociaux visuels.
Autre mise au point: on pense souvent que transvestisme et transsexualité n'ont rien à voir: vrai! mais le rapprochement s'opère immanquablement...et soit l'on persiste dans une pratique...soit un jour on abandonne ou se contente d'enfiler de temps en temps quelques habits assouvissants et agréables.Les frontières et classifications sont maléables(confère ce que j'en pense plus bas); on se "brule" tôt ou tard les ailes dirais-je! l'influence sur le mental est quasi obligé! personne-en tout cas je parle de moi-ne peut le nier.A force de jouer à "l'autre" on s'en approche obligatoirement...de ce "rôle"...et l'habit y contribue(je ne parle pas de caricatures...jeux de "carnaval"...mais de construction d'un autre) Et de me remémorer la méthode Stanislavski-il a écrit sur les méthodes d'approche d'un personnage de théâtre-que j'utilisai dans mon métier de comédien(ne)!...très utile pour comprendre comment vous "entrez" progressivement dans "autre chose"...Il en est de même pour TV et TS comme de la variation des ressentis éprouvés au fil du temps, de leur déplacements vers des zones corporelles nouvelles(je l'aborde), du changement de mental(je pense "fille"...ou du moins je pense "transgenre"..."queer"...un état différent de la pensée cisgenre femelle)...
Pourquoi comparer mon état d'esprit transgenre à celui de l'acteur(trice)? Simplement parce que l'analyse des répétitions prouvent que plus en joue..."répète" les gestes, attitudes, paroles(textes ici), plus on se rapproche, plus on abandonne ses stéréotypies, automatismes, réflexes...pour acquérir progressivement, au fil des répétitions, les habitudes (celles qu'on lui donne dans sa propre construction) du "personnage" que l'on désire "jouer": quand on porte des vêtements féminins, au départ, il ne s'agit que de mettre des matières et des formes sur une peau masculine; l'habitude transforme cette peau et les ressentis en enveloppe "féminine"!...très progressivement au début, laborieusement, beaucoup plus rapidement et avec satisfaction ensuite; nouvel état où se dévoilent d'autres parties de son corps investies différemment, jusqu'ici "somnolentes" et igniorées de son "genre" (rôle) de base (mâle bien sur).
Je nuance sincèrement les clivages entre TV et TS: chacune sait où elle se situe et jusqu'où elle veut(peut) aller. Une frontière sur une carte ne représente "rien": la nature, elle, reprend ses droits rapidement et modifie cet état virtuel, simple construction des "hommes"; l'histoire montre que des pays se font et se défont par la volonté des "hommes". Un "état" transgenre se construit au fil des habitudes...de travestissement et les motivations d'un passage de l'un à l'autre se réalise obligatoirement un jour: tôt ou tard, vêtue en "fille" vous "savez" où vous êtes...TV...TS...un moment dans l'un...un moment dans l'autre...état oscillant!...déplacement vers les genres!...et penser en opposition TV/TS révèle de l'erreur due aux classifications hétéros, judéo-chrétiennes,etc...qui faussent la donne!
Me situant maintenant, je suis dans "autre" chose, loin des habitudes hétérocentristes, loin des problématiques sexuelles qui nous renvoient dos à dos dans une totale incompréhension (comment se rencontrer sans s'affronter?), conditionnée par des années de port de vêtements féminins. Il n'appartient qu'à moi de persister dans cette approche...ou d'arrêter! (le choix est rude quand on a découvert d'autres parties de soi-même...corporelles...mentales...et de nouvelles sensations insoupçonnées dans un rôle masculin.)
Prétendre parler de "mon" échelle des plaisirs-c'est un jeu d'ailleurs-équivaut à aborder le "passing"...complètement conditionné par ces habitudes et leur renouvellement; je disais plus haut que l'actrice répétait sans cesse jusqu'à entrer dans son personnage! Rien n'est plus vrai: à force de jouer on y pénètre beaucoup plus vite (le maquillage compte beaucoup chez les acteurs(trices) dans son "rôle"! Quand ça passe...vous êtes dedans!...dans "ce" rôle. Magie? Plutôt travail répétif donc, quotidien.
Il n'y a pas de miracle: si vous ne vous sentez pas bien en femme (même quand, sous le coup de vos erreurs vous vous faites invectiver l'écueil ne devrait pas vous stopper) vous abandonnez tôt ou tard; si la "magie" opère...vous persistez à approcher un nouvel "état"...en passant des "frontières" (vas et vients successifs d'abord), vous approcherez alors un nouveau "genre"; je suis seule à décider si...oui! je veux continuer...ou non...l'expérience remue des "choses" en moi trop compromettantes et éprouvantes.
Persister dans l'expérience de genre crée une nouvelle codification des "plaisirs", ni masculin, ni féminin, car obsolète et conditionnée par notre éducation, mais une graduation des ressentis corporels et cérébraux qui dévoilent des partis inhibées de soi-même que vous stimulerez à volonté au fil de l'expérience personnelle: les vêtements et matières constituent des vecteurs qui les titillent subtilement ou massivement et les découvrir petit à petit constitue une partie des moments transgenres.
(j'ai longtemps écumé une discothèque ouverte aux transgenres en mini de vinyle blanche sur des escarpins noirs Zara et top noir haut, remontant au-dessus du nombril avant de me défaire de cette mini-jupe ,à regret, car définitivement tâchée et très,très usée!), chaussures à talons hauts et ongles des pieds vernis, de couleur bordeaux, cuissardes, ensemble de vinyle noir-short ras des fesses,soutien gorge et string...le maquillage associé bien évidemment...Ma sexualité "brute" me convenait plutôt bien: ébats extérieurs, en auto, en boîte,etc...
Je ne remarquais pas encore que certains vêtements et que certaines matières modifaient et prolongeaient mes orgasmes et me sétats d'âme de fille en gestation! Je vivais dans une sorte de boulimie sexuelle, débridée, libérée: je pouvais me faire prendre sur mes talons, administrer une longue et savoureuse fellation de concert, comme branler un charmant sexe voisin à ma portée; Kelly, insatiable, je sortais régulièrement le soir. La nuit, mes tenues provocs m'excitaient et facilitaient mes échanges et entreprises.
2) La métamorphose des plaisirs: Kelly prenait son pied, découvrant les joies du travestissement...mais le pic de satisfaction ne pouvait pas durer: non seulement je ne pouvais pas vivre vingt quatre heures sur vingt quatre en fille (obligations professionnelles en mec oblige!) et retirer ces vêtements qui me procuraient satisfaction s'imposait toujours apres une journée,voire deux jours consécutifs, souvent par obligations "administratives"! La déception quand je devais les oter m'encourageait à trouver rapidement une nouvelle occasion pour les enfiler de nouveau (étant jeune j'enfilais sous mes habits masculins des dessous féminins avec un grand plaisir mais sans aller jusqu'au travestissement), avec ce subtil plaisir concommitant qui allait de pair: quel plaisir que de sentir la bretelle d'un soutien gorge caresser votre épaule et de savoir que je pouvais en augmenter l'intensité en la resserant un peu! Quelle douceur que d'enfiler une paire de bas auto-fixant ou d'utiliser un porte jaretelle allié à une jupe!
Je découvris avec l'habitude que chaque accessoire et vêtement possédait ses particularités et qu'il déclenchait un plaisir différent: je pouvais en moduler l'intensité comme la durée; je pouvais retarder mes orgasmes. Merveilleux non!? Je découvrais certainement aussi ma personnalité féminine qui se libérait grâce à ce vecteur (les vêtements féminins). Alors au fil des mois, les clichés tombèrent rapidement: le string placé en berne bien souvent ne procurait pas tant de plaisir somme toute (écoutez ce que disent les filles qui considèrent qu'il entre dans la raie des fesses et gêne donc...Mais on ne peut pas généraliser) bien que je le portais à chaque travestissement...Autre exemple: j'aime beaucoup les cuissardes mais l'habitude montre qu'elle génèrent plus d'inconvénients, attirant les harcèlements et causant donc une petite méfiance (je préfère me faire discrète pour le passing dans la rue que de recevoir des centaines de regards sur ma silhouette en cuissardes et mini). Mon plaisir s'est effectivement modifié, modulé; j'ai pu commencer à le maîtriser en choissant mes habits et accessoires; mon ressenti est progressivement devenue celui d'une nouvelle "fille", Kelly...En même temps j'ai gagné en assurance dehors: j'ai marché comme "elles", sans claudiquer ni hésiter: je ressentais vraiment quelque chose dans mon corps et dans ma tête. Kelly vivait en moi et elle pouvait acheter ses vêtements de fille, en fille, sans rougir ni trembler; mes choix avaient aussi changé!...
3) L'échelle des plaisirs: dans toute activité on trouve ses limites et les habitudes dénaturent ou modifient les plaisirs. Je suis passé, au début de mes transformations, d'un plaisir incontrôlé, à des sensations plus abouties et cérébralisées; le phénomène est du en partie,chez Kelly, à l'assurance acquise au fil des années-je me travestis depuis 2003 environ, entièrement, avec épilation, en extérieur-La découverte de ces nouvelles sensations a conduit Kelly vers une autre sexualité et j'accepte cet état de fait, ce qui me rend plus sereine. Disons que je me qualifie de "fille" hétérosexuelle et d'homme bi-sexuel. L'assumer me libère considérablement dans mes exercices transgenre...
En 2003 je crois que je me comportais comme un "homme travesti", nerveux, gauche dans son travestissement; j'entends dans le choix vestimentaire, le maquillage et les accessoires. Bien des blogs relatent les erreurs de jeunesse, hatives, incontrôlées: elles mènent souvent à des réactions d'autrui qui stigmatisent votre "différence" et le "passing" s'en trouve compromis ou impossible. Je me souviens d'une sortie à Lyon-une des premières je crois-qui ne dura que quelques minutes près du parvis au-dessus de l'opéra, à cause de mon accoutrement hirsute et disharmonieux. deux jeunes n'ont pas manqué de dire tout haut et bien fort:"Regarde le travesti!"
Zut...C'était raté...et bien raté. Je passe sur une autre fois où vêtue de vinyle-jupe et blouson noir-deux jeunes m'ont copieusemnt insulté, violemment, comme je téléphonais avec le portable. Je gardai mon sang froid mais je ne me rendais pas compte combien les différences génèrent autant d'agressivité; cette fois-là encore, responsable de mes erreurs j'en conclus qu'il fallait suivre un chemin vestimentaire beaucoup plus sobre et calqué sur les autres filles...naturellement méfiantes et prévoyantes.
En 2009, Kelly maîtrise mieux ses sensations et l'effet de la matière, des couleurs et des formes crée dans mon mental toute une échelle de sensations, cause d'orgasmes différents, comme de leur durées prolongées et de leur acroissement: mon échelle des plaisirs perso est née, fruit de l'évolution mentale de Kelly qui se définie comme une fille "cérébrale" dont le plaisir se pense avant tout; mon plaisir "transgenre".
(1) Les classifications obsolètes?...Un impondérable s'impose souvent lorsque l'on parle de TV et TS comme de sexualités apparentés à ces modes de vie divers: classer, catégorier...et ceux/celles/qui s'autorisent ces classifications "péjoratives et réductrice,le plus fréquemment, s'y autorisent sous couvert d'un pouvoir...médical...politique...scientifique...savoir philosophique...sans consulter les intéressés et "pratiquant(es)" de la "base"!...les positionnant comme des "pseudo-citoyens", soudainement privés d'identité (une réalité pour ces personnes en transition sans nouveaux papiers), leur refusant quasi automatiquement la liberté d'expression (ou alors pour les inviter dans des émissions "grandguignolesques" où le sensationel l'emporte sur le pragmatique-et le dramatique d'ailleurs parfois-d'un quotidien méconnu.
Tout le monde connait le dicton:"Bon conseilleur, mauvais payeur!". l'exemple est flagrant quand on aborde les questions identitaires...et politiques d'ailleurs; "ça" parle haut et fort-tout en gueule dirait-on-surtout aux portes d'échéances politiques...puis le soufflet retombe quasiment après les urnes...Vaste débat, n'est-ce pas, comme le constat d'une inertie sociale pitoyable et...préjudiciables aux causes transgenres...sujet développé dans ce paragraphe!?...
...Alors "ils" classent, catégorient, réduisent ,expliquent (tentent de le faire du moins surtout en médecine psychiatrique où la pose d'un diagnostic porte souvent à confusion, demande du temps, de l'observation, des colloques, des réunions, des prescriptions de traitements, des concertations avec les autres corps de métiers, collaborateurs...)Quant aux politiques, ils nomment des commisions, diligentent des audits, nomment parfois des commisions d'enquête, commandent quelques sondages, invitent un porte-parole afférent à son parti politique, afin qu'il/ou elle-plus rare-s'exprime sur le sujet,sans prendre une réelle position...On invite fréquemment un "soldat" dévoué, bon orateur, habile dans les joutes verbales-souvenons-nous d'un George Marchais ce qui n'a aucun rapport avec mon sujet...splendide exemple de l'orateur indéboulonable et pourfendeur des "journaleux" en mal de sensations et d'audience!-
Là ou le bas blesse et fache un peu...beaucoup... est que l'on confie à des gens extérieurs à la réalité "transgenre" d'étudier,de réfléchir,de légiférer, ou non en somme,"soigner",punir, "corriger"..."pan-pan-cul-cul" les privant symboliquement de leur liberté d'expression, très certainement en raison de cette peur de la vérité-pas toujours bonne à dire- et des réalités-celle qui met à mal les pouvoirs reposant sur la morale judéo-chrétienne qui peine à se remettre en question-
Alors on catégorie, niant toute avancées et connaissances nouvelles, pensée queer, sexualités undergrounds,fixant TV et TS dans un no man's land "invisible", les forçant à se rapprocher d'autres communautés "reconnues"(gays) qui parfois les observent aussi comme des "aliens". Catégorier rassure la masse des gens(homme et femmes) qui pensent que le modèle unique reste immuable et n'imagine pas une seconde de remise en question du "système" établi, surement pour ne pas perdre sa position sociale parfois chèrement gagnée(Bourdieu s'interrogeait sur la femme,par exemple, et donnait son opinion...pensant plutôt que sa motivation reposait plus sur l'idée d'accéder à la même position sociale et de pouvoir que l'homme...que de bousculer le système, loin de là...mais ça n'appartient qu'à l'auteur; on sait que maints groupes "militants" se sont faits assimiler rapidement dès leur accession à un quelconque pouvoir...A méditer sérieusement.)
En revenant à mon sujet où je fulmine, reste que les "classifications" reposent toutes sur un concept de "sexualité"majoritaire "étatique" et politique ( le concept unique d' hétérosexualité) qui nie les alternatives comme les considérations de genres et situe donc les autres "pratiques" et "manifestations sociales"dans les déviances, les perversions...le pire, je parle de l'exemple français par excellence: ne pas reconnaître ote toute visibilité, crédibilité, dignité,citoyeneté et demande de redoubler d'effort pour ne pas se faire "lyncher" par la majorité (les "autres") "silencieuse"; là réside un côté insidieux et" pervers" qui fixe "éternellement" (jusqu'à réforme éventuelle) des modes de vie qui se réfugient dans "l'underground", la peur, la transphobie.
Les classifications sont toutes fragiles...comme les diagnostics: travaillant dans la santé je peux affirmer que certains diagnostics évoluent, changent du tout au tout, ne se posent que très difficilement...ou ne sont parfois pas posés ou alors tardivement (fréquent en psychiatrie)...A méditer: comment situer quelqu'un quand on ne se base que sur son discours, que l'on ne connait pas ses habitudes extérieures, quand on ne sait rien de son ressenti, quand cette personne peut vous raconter ce qu'elle veut (but à atteindre...devinez ce que je veux dire). Par contre, là ou le bas blesse, réside dans l'inscription et la notification de ce que vous présentez face à celui/celle:qui possède le pouvoir/et un savoir dans un "dossier" (papier et informatique):une "pathologie" ,ou présentée comme telle, reste dans votre "dossier" à vie, sans considération socio-professionelle pour vous; à vraiment méditer pour tous les "transgenres" qui cherchent leur voie...et vous devenez l'otage, à vie, d'une tierce personne, qui peut changer, partir, muter, alors que votre dossier informatique,lui, restera, définitivement ouvert, inéffaçable.
Pouquoi obsolète? Parce que la réflexion est entâchée par ce conditionnement hétérocentriste qui ramène tout à la prépondérance du "masculin" sur le "féminin" (regardons la grammaire que nous avons aprise sur les bancs de l'école!) Comment ne pas imaginer automatiquement la conotation "péjorative" d'une personne "transgenre"... MtF qui revendique sa "féminité" (je nuance car on ne devient pas femme mais "autre" entre féminin et masculin, dans le "meilleur" des cas, d'apparence physique féminine, "cisgenre"); on comprend immédiatement que le débat est faussé: minoration de pratiques déni de revendication d'un autre genre, préjugés qui entachent le regard et instale le mépris? (pour les hétéros de "base" et je n'ose pas parler de religions ici); une copine disait, FtM: c'est plus aisée pour nous (sans parler de prises d'hormones) car il s'agit d'une ascension sociale(!!) alors que le contraire s'apparenterait plutôt à une descente aux enfers...Gloups! Jugement et préjugés complètements conditionnés par l'hétérocentrisme et qui peine.
Dès que l'on classe, ou se classe, la récupération et le conditionnement sont commencés; nous voici otages d'une majorité que cela arrange puisque nous dérangeons; ceci peut être une base de compromis pour une survie, un évitement de problèmes plus lourds, que ce soit administratifs ou de santé...mentale; se rapprocher de "groupes" visibles est utile pour évoluer, éviter un enfermement qui immobilise comme de se faire entendre. A terme, le "confort" obtenu peut anihiler toute énergie et volonté de "changer": "je suis arrivé"...

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