Kellyfetish

Torino and Co...

1) J'ai un faible pour Turin: j'adore flaner dans ses rues, passer devant ses églises magnifiques, admirer les vitrines, Via Garibaldi, où sont exposées milles chaussures, surtout en période estivale. Le choix est si vaste que je pourrais dépenser des centaines d'euros! On ne peut qu'encenser les créateurs turinois et milanais; les filles n'ont qu'à pousser une porte et pénétrer dans le Monde de la chaussure-Paris semble quelquefois bien pâle-

Entre la piazza Castello et la piazza Statuto, y a de quoi flaner!...et acheter plusieurs fois: t-shirt "in" très tendance "italienne" (la Fiat 500 mythique sur la poitrine, sans faute de goût); les bijoux, du bas de gamme-au début de la rue Garibaldi, côté piazza Castello, là où tous les jeunes se ruent-au standing (même prix qu'en france pour les mêmes marques); les chaussures à foison disais-je dans toute la rue; les vêtements de créateurs et les marques "habituelles"; les sous-vêtements (j'ai craqué pour deux ensembles "slip" et "soutien gorge" avec le "top" assorti); la via Garibaldi est popu, animée et l'on peut se poser pour déjeûner entre deux boutiques...

Un passage par la via Roma-monter d'un cran-est aussi "enrichissant" et tentant question fashion shopping...Le luxe est présent, certe, mais on est pas trop dépaysé: les grandes enseignes sont présentes plus le "local", toujours très bien; centre commercial vers la via Lagrange, puis plein de boutiques de produits locaux(faut se nourrir!)Mention spé à la boutique Guess, pour les amoureuses du produit...

Look "Killer the men" suburb Torino/ Slip et soutien gorge chair à liserés noirs achetés en boutique spé via Garibaldi/ Bottes tendance Pirates des Caraïbes/ Collier de perles bleu outre mer/ Mini jupe vinyle noire/Bas chair assortis/ Porte jaretelles de vinyle noir/Petite séance photo dans la campagne italienne après le déjeûner...

 

Un charme particulier: Turin? La raison est évidente et elle entraîne une passion qui vous plonge dans les milles petits délices d'une ville de plus de 900 000 habitants qui pousse à rester, observer, lever la tête, ouvrir les yeux, goûter! Turin fête les sens: amoureuses des Fiat...en voici à tous les coins de rues, dans des teintes inimaginables-certaines non exportées chez les voisins-Turin prend des risques: conduire en "macho", demi-tour en pleine avenue, feux rouges assez souvent ignorés-par une minorité-mais "l'accident" ne vient pas! Elle "gère" ses incivilités. Turin hausse la voie, en pleine rue-"rixes" verbales, concerts de klaxons, mais garde les poings dans les poches-juste de grands gestes évacuateurs du stress ou significatifs de la personnalité typique transalpine-

Des lieux habités: mais...pourquoi Turin? Parce que Turin fête les cinq sens aidé dans sa culture du passé, très riche, et une histoire qui l'est tout autant. La vision de cette ville, qui semble prendre aux autres en l'encensant ce que figent ses consoeurs: le parco del Valentino, avec ses airs de bois de Boulogne, par endroits, reste un lieu de repos, rafraîchissant, où l'on n'est ps assiégé par un flot d'automobiles, comme à Paris...et Turin n'étouffe pas, semble-t-il, malgré toutes ces "petites Fiat" qui sillonnent ses artères, comme si ses murs digéraient,à la hâte, ce qu'ils génèrent, fiers et chauvins! Turin assurent quand il faut: pas une rue sans son lieu de culte richement mis en valeur, fastueux parfois, propre, lieux d'idôlatrie? Berceau-pays-de la papauté, tenant à garder un oeil vigilant sur la religion catholique! Pas de tenue "légère", mesdames, pour pénétrer dans ses églises, comme autour de la piazza Castello et palazzo Madama, lieux incessemment fréquentés par les classes scolaires et ses instituteurs; mais au-delà, chaque rue donne à découvrir "son" église, toujours fréquentée! toujours éclairée! cierges étincellants! qu'on ne doute pas un instant que de tels lieux soient habités.

Des atouts respectés: se promener via Po-plusieurs fois de chaque côté-ouvre les yeux sur ses devantures d'échoppes et de boutiques, toutes en bois, en parfait état, conservé: c'est une invitation à lire un commentaire sur un café littéraire qui relate un pan de l'histoire turinoise du 19 ème siècle, une aubaine pour oublier son régime et sucomber aux saveurs du chocolat local et peut être déjeûner dans un restaurant chic, détendue, merveilleusement surprise d'observer la déco des murs pendant que vous dégustez quelques plats typiques. La Stratta distille,piazza San Carlo, ses saveurs chocolatées que vous achetez au poids et dégustez aussitôt sortie de cette boutique issue du 19 ème siècle.

Une ville qui assume: que dire sur la mode? Fashion Torino...Elle semble se porter bien, si bien, que les "filles" se vêtent, semble-t-il sans honte, de tout ce que crée et propose Turin dans ses vitrines! Parfois habillée courte-toujours avec dicernement-on sent que personne ne vous le reprocherait...pourquoi??-"elles" lorgnent sur les devantures de la via Garibaldi, popu, pour toutes les bourses. "Elles" sont branchés: la via Garibaldi propose toutes les marques, locales et importées, de près comme de loin, tous les styles-chic, classieux,gothique,"surfeur" australien, urban américain et "italienne" 200%-vêtue et chaussée "local", jamais sans faute de goût ou vulgarité, parfois le tattoo dépassant du haut des reins, par un jean taille basse, les solaires de marque quand le soleil chatouille le coin de l'oeil, le sac tenu à bout de bras sans gêne dans la main droite quand la gauche répond au téléphone portable: "elles" semblent à l'aise dans leurs "baskets" et n'ont rien à nous envier...c'est pour ça que je marche dans ces rues, inspirant sans apréhension l'atmosphère qui m'entoure. 

2) Je flane dans Lyon régulièrement: sur les quais, avec chez bouquinistes-j'ai acheté une édition limitée des poèmes de Leconte de lisle à cet endroit-pour manger un morceau et assurer le shopping perso, évidemment...Mes incontournables restent la Fnac, même si l'achat en ligne assure un gain de temps, le magasin est bien conçu, vaste, et moi, Kelly, je m'y déplace agréablement, entre les rayons livres et les CD (Casanova de Felleni a été acheté sur place): il ne faut pas perdre de vue que la transformation sans sorties "publiques" derrière, ne sert à rien, pour moi, personnellement, qui prône un état d'esprit intermédiaire entre la transexualité et le travestissement et qui vérifie l'effet produit directement sur autrui; relisez mes articles sur "Travesti/Transexuel" et quelques autres, pour saisir où je souhaite en venir. On constate que la Fnac propose un rayon dvd Gay et lesbiennes, contrairement à d'autres enseignes plus frileuses. Sauf si je suis pressée, je préfère me balader entre les rayons et payer mes emplettes Fnac moi-même...côté féminin, exhib et narcissique oblige...

Je me parque fréquemment à l'entrée du vieux Lyon, et traversant un pont, je rejoins la presqu'île et ses commerces. Zara est un passage obligé pour moi: j'ai craqué dernièrement pour un trois quart "basique", comme ils le dénomment, blanc, et une petite paire d'escarpins noirs, très "estival", qui rejoindront deux autres paires acquises chez Zara, une bleue, l'année passée, et une noire, que j'adore littéralement, achetée celle-ci voici deux ans déjà, mais dont je ne peux pas me passer dès que le soleil de printemps se profile! Zara reste pour moi l'exemple des habits que j'affectionne: très "femme", façon élégant "cheap", et je me sens bien dedans.

3) Oublier Genève serait ingrat et injustifié: non seulement la TVA suisse permet-sur certains articles-de pratiquer un shopping à parité et de gagner sur bon nombre de produits tel la hi-fi, la vidéo, la photo,etc...et s'avère une destination centrale en "Europe", bien que n'en faisant pas partie.

 Les grandes enseignes parisiennes et d'autres capitales sont présentes: C et A, H et M, Zara, Morgan, j'en passe, sans oublier les grosses pointues locales comme Manor-idem Galeries Lafayettes-Migros; de nombreuses boutiques ouvertes le dimanche donnent à cette capitale un air de cité méditéranéenne-et pourtant elle s'en trouve si éloignée dans l'esprit!-

Genève sait s'adapter à tous les budgets et n'est pas en reste pour assurer comme plate forme de transports, avec une gare ferroviaire où arrive le TGV de Paris-3 heures-un aéroport où fleurissent les compagnies low coast, un réseau de transport en commun, bus et tram performants et qui assurent. 

En commençant depuis Rive, passant devant le Mac Do, on prend tout droit, se permettant une première halte à la Fnac-livres trop chers mais intéressant pour CD,DVD et photo moins taxés-On continue: à gauche ça grimpe et l'on peut très bien faire un détour par la vieille ville-place de Bourg de Four très belle- avant de revenir en bas vers les commerces: je passe immanquablement chez Zara,où, en comparant les prix je peux me vêtir sans me ruiner. Ah! Mon péché mignon quand je suis à Genève: me payer une triple glace dans un bricelet et la déguster au pied du jet d'eau...

Genève:vieille ville et brocantes "chics".

4) Londres et Oxford street me hantent régulièrement! Londres mérite plusieurs voyages tellement la mégapole est grande! Se promener dans cette cité muti-ethnique me ressource. On ne peut pas louper le Parlement, le quartier chinois, Piccadaly, etc...! Londres est trop vaste!

Piccadily: incoutournable plaque tournante...

Obligatoire! Obligatoire! Londres vit tellement que je me dois de décrire mes itinéraires "trans" en voyage, du chic au cheap! Tout un programme...shopping!...sans oublier quelques lieux d'amusement très "branchés", hi!, hi!...où travs et trans se rencontrent pour une danse party...Mais voyons ce que Kelly peut bien s'acheter...

Kensington:coquine va! Chipotons pas: marcher le long de Kensington hight street et kensington church street solicite le porte monnaie autant que la vue...Un saut, dans la première rue, chez Marks et Spencer, bien sur, et chez Barkers, tout proche avec la mode homme et femme, accessoires et cosmétiques pour tous. On peut y déjeuner sur place. Sur K hight street toujours, de l'autre côté de la rue, Urban outfitters, au n° 36/38 propose des fringues et accessoires plus branchés jeunes et voit des têtes connues s'y vêtir.

Pormeirion shop.http://www.portmeirion-village.com

Sur Kensington church street on passe par Portmeirion qui propose des créations, poteries, dans ce village du pays de Galles: le Prisonnier, ça vous dit quelque chose?...Tout près on chine de "l'occase" chic en "fringues" de marques de qualité à Designer Bargains: Chanel, versace, Jimmi Choo...Et puisqu'elle est vidée elle boit un coup au café Nero sur Wright Lane au 1, tout contre Kensington hight street.www.caffero.com

Bon: on peut s'octroyer quelques emjambées luxueuses au bras de celui qui vous aime! Vers Knightsbridge, je crois que la qualité est inversement proportionelle à la quantité des emplettes achetées...quoique...ainsi qu'à Genève, certaines boutiques de grand luxe voient défiler ces dames venues du Golfe.

Brompton road donne une idée de votre engouement naissant: Burberry, Harrod's et Graff pour débuter(je garde une jolie photo souvenir devant la devanture d'Harrod's); tout près: Rigby et Peller. Près de Beauchamp place existe un magasin, the Map House, comme l'indique l'intitulé, avec de vieilles cartes et gravures très anciennes (on compte en siècle aussi)Excellent: fashion and culture semble bien ma devise et Londres marie admirablement les deux, en y mettant le prix...

En longeant Walton street et Draycott avenue, la découverte continue:Kiki McDonought, Andrew Martin et Jimmy Choo, ce dernier proposant souvent des chaussures exquises, glamour "totale"! Si possible ne pas oublier d'acheter le sac à main qui se marie avec vos chaussures...

Juste derrière dans Sloane avenue, il vous reste à faire un tour, chez Joseph, Kenzo, et Conrad Shop pour la maison-intérieur-

Les affamées chics se restaurent chez Sandrini au 260 Brompton Road: c'est italien et sympa.Comme le porte monnaie est vide, avec le souvenir de votre adolescence de petite "rebelle", vous mettez la dernière compil de Clash dans l'Ipod avant  de ragagner l'hôtel avec vos paquets et changer de quartier, sachant bien qu les jours ordinaires sont plus nombreux que les exceptionels...Rendez-vous sur Oxford street pour vos prochaines emplettes.

Quand on parle de Londres, on évoque forcément Oxford street...Lieu où vous ne marchez jamais seule; vous faites le change au coin d'une boutique-la monnaie rendue par un "hindou" en turban conforme au brassage de population dans cette mégapole.

Entre Marble Arch et Oxford Circus, on trouve assez de stimulations visuelles diverses pour revenir les bras charrgés à son hôtel. Incontournable Marks et Spencer au 458 de l'avenue, Gap au 233-235,HMV au n°150 pour ses livres, CD,DVD,jeux, comme chez Borders au 122 charing cross-livres-Un petit tou chez Selfridge's dans Orchard Street pour les produits de beauté.

Marble Arch près d'Hyde Park.

Des rues adjacentes fourmillent de boutiques et magasins-montée des prix aussi-telles Bond Street: si vous cherchez des vêtements de qualité, des bijoux et des chaussures idem. Et petit crochet sur South Molton street et Brook Street pour avoir une idée du design et du "standing".Ouf! Pas fini quand on passe par St Christopher's Place, Berwiek Street et Covent Garden...sans oublier les marchés excentrés de Londres.

5) Bon! Oui! Come back chez nous! Merveilleuse ville de...Marseille! Inutile pour "elle" de tergiverser cent ans: direction la Canebière et ses rues parallèles, entre les boutiques popus et le luxe...encore abordable. Toutes les enseignes s'y trouvent, sans oublier "les" boutiques vantant l'OM! Pourquoi pas un petit accessoire apparenté...histoire de titiller Monsieur Muscle devant le matche de foot...?

J'suis entêtée! Zara près de la Canebière m'a enchanté: bon achalandage, articles variés et bien rangés, magasin spacieux, j'aime! Je fouine longuement, j'essaye, j'achète...et puis quand elle est fatiguée, elle descend sur le vieux port, pour se restaurer! Quitter Marseille sans qu'il vous emmène aux Calanques de Cassis, en bâteau relève du scandale, ou alors il est pingre! Houuu!

Chouette Marseille pour sa "couleur", sa lumière et son soleil: le port conserve ses vendeurs de poissons; on peut envisager une escursion en mer et se restaurer en observant les bâteaux amarrés par centaines. Marseille est toute proche de la Drôme, de l'Ardèche et du Vaucluse, départements aux villages typiques; idéal pour flâner et goûter aux produits du terroir...

6) Je remets les pieds à Grenoble: grande ville; beaux parcs en périphérie; centre animé; bon, les enseignes se retrouvent partout...mais apres le shopping, elle se pose à la terrasse d'un café, décontractée...et puis j'aime rouler sur l'autoroute,flaner dans une cafétéria et enfin atteindre les abords de cette cité, laissant l'auto au parking Philippeville non loin des Galeries Lafayette. Les enseignes ne manquent pas: culture et vêtements évidemment; et Grenoble reste une ville chaude,dans tous les sens du terme.

Sympas les vieilles maisons sur les bords de l'Isère.

Humeurs st shopping?!

Assurément Kelly...Certains lieux,places,villes typiques,gens croisés...génèrent un...je ne sais quoi qui donne envie de...et l'on revient rassurée en ces lieux. Quand on "sait" l'entreprise difficile (le travestissement et ses "cousinages"), la nouvelle fille cherche sécurité et atmosphère sereine.Exemple? Grenoble pour kelly. D'autres endroits transpirent ce stress et une forme d'insécurité "virtuelle" peut être, mais qui agace et casse le "passing" tant recherché: Lyon, par endroit, parfois (et par moment). Certains lieux tolèrent mais "contrôlent", ou donnent cette impression; s'adonner au shopping est possible avec une transformation très aboutie: Genève. D'autres exaspèrent et permettent de se noyer dans la foule, mi-sécure, mi-méfiante: Paris. La plupart de ces villes proposent les mêmes enseignes, les mêmes pubs, véritable tour de France commercial calqué sur la même consommation et s'y promener ne pose pas de souci quand on est correctement affublée. L'anonymat n'est jamais garanti: Marseille est un mix social et ses yeux sont affutés! Les erreurs en pleine lumière (maquillage) sont moins bien pardonnées! Les cultures différentes s'y brassent, les commentaires qui vont avec.

Evian: bourgeoise; s'y fondre ne demande qu'assez peu d'effort.Jolies promenades en bord de lac; Casino et une vieille artère commerçante en centre ville.Exemple: tenue sobre; maquillage idem.

Hiiii! Abroad! Inquiétante Amsterdam!

Je connaissais Amsterdam depuis les années soixante dix...Ok:même motivs, mêmes buts de voyage direz-vous? Mêmes clichés: flics chevelus? Babas cools? Huuum.Inquiétante Amsterdam aujourd'hui pour Kelly. Atmosphere pesante...Lourdeur du contact..."English spoken" partout (bon: les français n'ont qu'à apprendre les langues étrangères); je me débrouille...mais quelque chose de glauque envahit la ville...Chaque ruelle a perdu son âme (y en a-t-il d'ailleurs eu une?)Zut! Me voici rendue à Lourdes, exception faite du Dieu qui change ici! Dieu cannabis est au top! "Je ne me souvenais plus" que la fumette était légale ici (tolérée et encadrée); puis ce t-shirt qui singe les touristes de passage en ciblant les 3 et uniques motivations d'un voyageur: la fumée, la boisson et le sexe!...

Evidemment entrer dans un coffee shop pour ne pas tirer sur le joint, ça la fout mal!...Alors on est entré!...pour consommer deux cafés très tôt le matin: les connes! Il a du le penser très fort ce "mec" typé new "toxico"..."néo-soixante-huitard"!...la voix semi-éraillée!? Cassée par les clopes ou l'alcool? Rien à b. les filles:"Two black coffoe with milk please!" C'est vrai que ce look branché la "route des Indes" me sort par les "trous"...et Amsterdam génère à chaque coin de rue (pourtant je connaissais depuis 1977!) ces "new" look..."On s'tape le joint"..."On reluque du cul"... dans le quartier rouge en veux-tu, en voilà...mais Amsterdam...c'est parfait pour les jeunes post-pubères, les pervers qui se découvrent une vocation "sex" très forte, passé la quarantaine!...Bitures chaque soir, overdose d'images pornographiques que ça frise la caricature, grotesque; gadjets en "plastoque" made in China, of course,dans toutes les boutiques: cendriers rata qui s'envoie un méga joint, mini-gode à flanquer sur la console de la salle de séjour, t-shirt vantant la ville...Il nous a servi ces deux cafés le type aux cheveux gras et sa donzelle aux lèvres piercées tirant sur sa clope...Petit matin à Amsterdam dans un coffoe shop aux odeurs aigres et de cendre froide...

 

Pitoyable Amsterdam...à oublier d'urgence (heureusement que Rembramt sauve un peu la mise.Quant au shopping...inutile de s'attarder dans cette ville "stressée" aux mêmes enseignes que partout en Europe...mais sans goût ni sentiment disais-je...et sachant maintenant (je lis des blogs sur les transgenres et les destinations prévues)que les "ultras" nous couvent quelque chose de derrière les fagôts ou près d'un canal...je pose mes talons ailleurs...Amsterdam? Grosse foire de babioles made in China...Illusion d'une tolérance sous surveillance...et ça pourrait "péter" d'un moment à l'autre. Je me suis demandé souvent ce que pensait l'autochtone de tout ce remu ménage dans sa ville (beuveries, fumettes à gogo et cie, Red light district?...)J'ai moins peur en France...

Pas changé ce quartier...rouge.Clin d'oeil au transgenre qui se déhanchait derrière sa vitrine, très jeune visiblement, très mignon(e), semblant prendre un certain plaisr quand on le regardait; beurk aux "tas" qui haranguait deux rues plus loin.



Article ajouté le 2007-02-28 , consulté 219 fois

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