Caractéristiques physiques et fétichisme!
1-Ne pas confondre transvestisme fétichiste et transsexualité!
"L'autre", physique envié, sans considération de genre,... entre en "jeu" dans l'attirance et la séduction: une personne bien faite vérifie ce "pouvoir" par son "passing"; il donne la possibilité de choisir, de maîtriser le temps, de jouer de son charme et de sa séduction,une sensation hautement valorisante et narcissique,un pouvoir que vérifie les travestis fétichistes singeant quelque part les filles,surpris (je parle encore au masculin dans cette phase) de constater que le "phénomène de pouvoir" pourrait s'inverser (nous vivons dans un syxtème phallocratique avéré), abandonnant là ses préjugés masculins d'"autorité permanente sur les femmes", pardi, pour adopter une conception nouvelle-un pouvoir féminin-pouvoir de choisir par la séduction- bien plus subtil et maîtrisé qui associe les atours du sexe dit "faible" pour "naviguer" et se "placer". Le transvestisme fétichisme,"jeu sexuel" provisoire dans maints couples, n'a quasiment plus rien à voir avec le transsexualisme et le transgendérisme qui renvoient au genre différencié de la sexualité proprement dite. Cette pratique peut conduire à une évolution ultérieure-transition?-où s'arrêter là, se contentant du plaisir différent apporté par le port d'autres vêtements et d'autres matières: nous sommes dans les pratiques fétichistes.
Endosser le vêtement féminin,j'entends de façon crédible,donc très proche cérébralement et en apparence physique de "la" femme, déplace le ressenti-corporel?-vers des sensations particulières dites du "sexe faible" liées directement au travestissement: en clair, "jouer", ou "singer", disai-je, à la femme vous en approche un peu logiquement, ce que Kelly a vérifié après plusieurs années "d'exercice pratique". Si au début la gêne la peur et la honte, liée aux tabous, s'imposent à vous, l'habitude prise, et ça fera plaisir à certains sociologues, nous modèle selon un shéma type-la silhouette féminine-"l'autre" physique envié, ensuite, l'aisance arrivant naturellement, vous êtes femme simplement...avec un ressenti type...quoique,j'insiste, très loin de la notion de transsexualisme...Nous ne parlons pas encore de "genre"(1) ni de "dysphorie de genre"(1), même si le travestissement pousserait à s'intérroger sur son genre et son identité.
Non seulement satisfaite (on parle transitoirement de vous au féminin,n'est-ce pas?affublé ainsi) de découvrir un nouveau pouvoir sur l'Homme, ou une régénérescence de votre plaisir sexuel,vous goûteriez à tous les fétichismes,une large palette ,sans verser dans la "spécialisation" qui caractérise certaines personnes (matières spécifiques,talons prohéminents...); Ce travesti renvoie à un "fétichisme primaire" sans considération d'identité: il ne souffre pas; il assouvit ses pulsions sexuelles. A "mes débuts" je versais dans un fétichisme "pur et dur" nourri aux matières nouvelles pour moi et mon "corps"...fait de hauts talons...vinyle...jupes de cuir...vêtements moulants...latex...maquillage marqués-non Drag Queen(1) toutefois-
Je trouve ridicule quelques années plus tard,voire dangereuse...ces pratiques "sexuelles"passées,car exclusivement dévolues (et maintenant je m'exprime au féminin que je vis) à la satisfaction d'une sexualité refoulée sous couvert du fétichisme; évoluant, j'ai constaté qu'il fallait peut être passer-je suis passée- par la case Fétichisme pour apréhender durablement une "métamorphose" durable et bien plus satisfaisante où je m'affirme aujourd'hui comme "nouvelle fille", équilibrée, conservant un soupçon de fétichisme pour me vêtir ou "jouer",laissant les spécialisations fétichistes aux purs et durs qui assouvissent ainsi une forme de sexualité "régénératrice".
Je ne désirais non plus pas succomber à un "auto-érotisme primaire", non constructif dans ma "quête" de transformation où le cérébral devance largement le plaisir de la "nouvelle fille" conditionnée par la qualité de mon travestissement. "Ce" travestissement ne se définit plus comme transvestisme fétichisme mais comme...pratique transgenre évolutive...Je recherche le "passing",source d'une grande satisfaction personnelle, mais il ne s'agit pas d'un but en soi-cela ne l'a d'ailleurs jamais été car le passing s'obtient quand nous sommes "dedans"-...
2-Le fétichisme fourvoyeur?:
le fétichisme, proprement dit, s'insinue dans le mental et s' installe dans les "jeux" sexuels de couple, ou solitaires; il peut "dévier" et se "spécialiser"; il est présent dans nos habitudes quotidiennes, dans nos choix-achats et publicités qui en usent-le fétichisme nous influence.
Au-delà des particularités physiques ou des apparences "extérieures"-superficielles mais qui donnent des indications sur la psychologie personnelle de chacun-peuvent s' associér des caractères "atypiques"...comme le fait de rechercher pour une "femme" cisgenre (1) un homme autoritaire, dominateur, voire presque brutal dans un but spécifique de recherche du plaisir sexuel...ceux qui apportent dans des jeux type BDSM,SM, le plaisir et la jouissance inconnus dans la sexualité ordinaire, vous maintenant dans un état de dépendance presque addictive au sexe, grâce à cette main mise sur vous se traduisant par des humiliations-voulues évidemment. Ce "fin" mélange-consenti entre adultes-conjugue plaisir physique et cérébral; il s'agit peut être bien de la genèse de l'orgasme tant recherchée!...et que certaines n'éprouvent pas ou peu...Nous sommes dans le fétichisme vecteur d'assouvissement sexuel.
3-Pratiques extrêmes et "pathologies"?
Sans parler de dérives-parfois fatales- nombres de couples vivent ainsi: elle trouve son mec/mentor dictateur de sa vie et distributeur des jouissances; il ordonne, dirige, corrige,punit, et elle ne conçoit pas d'autre existence, mirifique comme celle-ci. La "spécialisation",sorte de fétichisme exacerbé,peut conduire,par exemple, au marquage: je m'entends; elle admet qu'il doit laisser une marque/trace:sur son corps, sa propriété unique, tel un tatouage, des piercings, scarifications...et elle attend ses moments avec impatience, car ils sont la marque de l'amour de son homme.
Au-delà, le plaisir se cherche dans l'extrême, vers ses propres limites,avec le consentement mutuel: certaines adorent se faire fesser, soit, mais garder aussi les marques quelques temps et volontairement à la vue des autres; exemple de marques de lanières sur les cuisses qui dépassent d'une mini jupe...ou garder les bleus qu'il vous a fait en "jouant" tout en se plaignant:"j'ai été agressé dans mon parking...Quelques unes ne vivent pas sans sentir ces extrêmes et l'escalade est longue: attachée, brûlée quand il fume...scarifiée au couteau...giflée pendant des heures...on monte et on monte! Servile et servante docile, lascive, elle accepte tout: aiguilles sur les tétons et sur les grandes lèvres, attendant peut être qu'on lui couse totalement...Elle lui appartient et elle sent son propre cerveau jouir intégralement! Il peut la louer, la vendre, la monayer de différentes façons...et la reprendre quelques mois ou années après...elle reste sa chose car il la fait jouir comme jamais! Là se trouve peut être la raison: est encore atteindre l'orgasme tant désiré? Le fétichisme peut trouver ici une raison d'"être".
Son cerveau se confond avec son vagin: ils sont sans limite: elle se donnera à maints sexes d'hommes, à la chaîne, de différentes formes, couleurs, mecs violents, mecs humiliants, mecs sales, mecs corrects, tous viendront! Elle réclame sans parler son plaisr: son sexe demande la marque:tattoo, anneaux, comme ses tétons; elles marche avec des boules de geisha ou le plug!...Son objectif est atteint:jouir par n'importe qu'un moyen...
Kelly,j'avoue ne pas pencher vers les "spécialisations" pour ne pas briser mon beau rêve transgenre, casser mon nouvel état...de genre(1).
4-"Différences" et sensations:
les "différences" provoquent chez l'homme un "pouvoir" insoupçonné-qu'il s'octroit, tout puissant d'ailleurs, de sa position hétérocentriste dominante de nos sociétés. D'autres différences,qu'on peut qualifier de "vecteurs fétichistes" lorsqu'on s'y attarde, conditionnent le "plaisir" (masculin?...avec la complicité féminine?) en général, comme la différence de couleur de peau.
La femme "black", comme le "mec", possède un "pouvoir attractif"..."fantasmatique" considérable: on parle d'anatomie développée chez "lui", de vagin "proportionné" chez "elle" pour recevoir "la" verge prohéminente!... Je crois, transformée, ressentir une attirance particulière pour les anatomies masculines colorées. En toute connaissance de cause, les "spécialistes" (écoutez-donc le dernier CD d'Alain Chamfort et sa chanson sur les "spécialistes"...) Qui n'a pas croisé ce derrière rebondissant, moulé dans une mini ultra courte, limite décence, "meuf" juchée sur de hauts talons, maquillée provoc, presque vulgaire-invitation à une "baise" totale-nattes ou cheveux ondulants, noirs, supers sexy- Ne dit-on pas que les métissages engendrent les plus belles "plantes"? L'adage semble se vérifier en marchant ne serait-ce que cinq minutes dans une rue, n'importe laquelle, sous les "tropiques":super cheveux, superbes jambes,super démarche...Tout est chaud! Pas besoin de trop se couvrir!...Mais voilà: tous ces clichés véhiculés par nos sociétés bien pensantes... "blanches" ...qui renvoient aux relants proches de notre passé colonial!...et fourvoient "les relations "hommes/femmes"...sont enkystés dans cet éternel dyptique homme VS femme, dominant VS dominée, sexe masculin VS sexe féminin...et nient les différences de genre où Kelly s'identifie comme "nouvelle fille"! Ces relations "fétichistes" sont-elles quelque part "naturelles" ou conditionnées par nos cultures différentes?!
Métissage enviable...mais dans quel but?
Pas si simple de passer en revue toutes ces "différences" liées quelque part aux pratiques fétichistes mais qui ne prennent pas toujours le temps d'échanger et d'entrevoir ce qu'implique l'engagement de se lier-découverte d'une autre culture- quand la différence s'impose durablement dans un couple...qui peut se marier au-delà de la découverte "coup de foudre" des jeux sexuels de deux "peaux" qui se mêlent et se goûtent-un homme "blanc" et une femme "noire" par exemple-Le grand piège est de continuer à cautionner le "jeu masculin"... "dominant-dominé" sans partager "autre chose" et d'en rester à des relations supercielles "péjoratives et humiliantes", hétérocentristes, que je n'approuve plus.
L'asiatique? On dit qu'elles se font débrider les yeux pour ressembler aux européennes alors que les européens leur reconnaissent ce charme! Elles admirent la culture française, la mode, les parfums: risquent-elles de se dénaturer? L'asiatique s'adapte aux canons de la beauté européens en copiant et modifiant nos standards pour générer "sa" nouvelle culture, encore plus branchée!
5-Culture et "fétichisme":
"Kawai" kelly: une fille "kawai", au Japon signifie mignone, avec un port vestimentaire différent qu'en Europe; peut-on affirmer que la censure japonaise (on ne montre pas les organes génitaix) déplace le problème vers un certain "fétichisme vestimentaire"?...
Et alors? Tu ne verras que ma culotte !Très jouissive expérience que de se savoir observée par "lui", qui ne vous touchera pas évidemment, mais regardera chacun de vos mouvements, distillera vos caresses intimes délicates et voulues et attendra, peut être, en fétichiste avéré, le résultat de votre excitation quand vous lui offrirez à humer, ou goûter, votre petite culotte, remplie de votre odeur et de votre parfum du jour.Tout vient à point à qui sait attendre car "elle" mène la "danse fétichiste".
...Un "poil" tout de même-sans jeux de mots puisque les images cinématographiques, au Japon, excluent de montrer "la pilosité" et l'intimité- où l'on constate que la japonaise et les "mecs" osent arborer des tenues "cools" et moins uniformisées que sous nos latitudes-Très bon moteur à fanstasmes et générateurs d'attitudes fétiches!! La mini jupe et les cheveux colorés sont monnaie courante; le look "ingénue" fréquent, la goth à l'apparence super hard...
L'association cuissardes et mini jupe (et string au besoin)est sans appel: le boost des sensations agit aussitôt sur celles qui les portent, mélange de frissons intimes et de cérébralité que seuls connaissent les femmes, évidemment; ça vaut le coup de se transformer et d'enfiler langoureusement une belle paire de cuissardes, en cuir de préférence, bien brillantes.
Le Japon, dirait-on fétichiste, s'autorise à vivre certains de ses fantasmes librement-n'oublions pas que notre culture judéo chrétienne n'a rien à y voir-mais, je me dis que, ne rien montrer, ou "presque", vaut mieux que d'arborer un corps dénudé qui peut être décevant et traumatisant (je ne fréquente pas les camps de nudistes car le corps dénudé,sans sous-vêtement,devient subitement très laid-le corps parfait n'existe souvent qu'après quelques séances de chirurgie esthétique!) Voir dans ce Japon un "réservoir" à tendances fétichistes et "jeux émoustillants" semble naturel depuis une lointaine Europe, réductrice, mais ces jeux "poussée"masquent aussi une éternelle condition féminine au "rabais"...que je ne cautionne absolument pas! J'suis parfois kawai, en apparence, mais comme je dis souvent: attention aux excès "ennemis du bien" que je ne défends pas.
Voici l'offensive du pied: objet de culte, tel la petite culotte ou l'uniforme, sa "religion" rassemble de nombreux adeptes, mais c'est bien avec le soulier-qui lui aussi possède ses petits adeptes coquins-que le "pied" prend toute sa signification: non seulement il s'embellit (lisez "Torino ma chérie" et vous comprendrez à quel niveau le haussent les italiens avec des centaines de modèles de chaussures conçues pour lui!!), il participe à la démarche, "féline", conditionnée par la chaussure, il donne de la prestance au "tout", votre silhouette, bref, il participe activement à votre transformation. Le pied se soigne et se bichonne: souvent la belle se chausse une à deux pointures sous la sienne, c'est bien connue. Le pied prend des bains, le pied se masse...ouf!
6-Particularités physiques et Fétichisme:
La présence de tatouages(et piercings), autre exemple de particularisme, (lire Tattoo et Nippon view). certains très "visuels", érotisent la relation et stimulent le Fantasme "européen" mais caractérisent certaines cultures...mélanésiennes,polynésiennes...ou sont les signes de rituels de "passage", d'initiation...Alors on parle de Culture,noble et respectable, car le tatouage,importé en Europe au 18/19éme siècles, reste encore une forme esthétique superficielle, ou la "marque" péjorative de catégories sociales souvent rejetées, minorées ou carrément mises à l'index: population carcérale, gang latinos, yakuzas...
Le dos reste "la" pièce de choix.
Le tattoo, chez la femme, rencontre encore de fortes résistances "socio-professionelles" et n'incite pas à sauter le pas...Il reste souvent épars,copie d'une simple "planche" de catalogue dans un tattoo shop, proposant des "dessins" types, fréquemment de petites tailles, reproduisant presque un état d'esprit féminin attendu par l'Homme!...et "sa" femme...Les espaces à encrer sont pensés dans le but d'éviter les difficultés professionnelles. Le rejet "flotte" encore dans l'imaginaire collectif: le tatouage reste associé à la délinquance et à la culture de gangs.
Le tattoo: marque distinctive et rituel de "passage" du gang...
Péjorée, l'oeuvre d'art s'en trouve étouffée au profit de récupérations à l'occidentale, visuelles, qui pourtant s'inspirent des anciennes sociétés où le tattoo revêt toujours une signification culturelle et rituelle:le tatouage traditionnel japonais (confere Tattoo sur kellyfetish), les tattoos des iles pacifiques, ceux des sociétés "primitives" à caractère de rituels de passage ou d'intronisation, exemples riches et variés.
Tatouage ethnique.
L'avantage du tattoo est qu'il s'enrichit avec les échanges culturels, les progrès techniques-encres et machines-le bouillonnement des esprits artistiques modernes qui engendre des tatoueurs hors pair et très créatifs aux encres de grandes tailles, qualitatives, transposables sur des dos, jambes, parties de corps visibles justement...
Total expérience...
et le corps masculin comme féminin y gagne en pouvoir érotique-érotisant-La qualité crée des "artistes" d'un nouveau genre dans une "profession" encore peu légiférée dont les résultats génèrent aussi ce fort pouvoir fétichiste évoqué plus haut: le tattoo peut être source de relations fétichistes et d'apartenance, singularisant ceux qui l'arbore-donnant des indices sur une personnalité-et modifiant le caractère de la relation "érotique" en lui apportant un autre "boost" et une nouvelle justification...mais l'encre se pense car il s'agit bien,et vous me comprendrez, ici, d'une "transformation corporelle" durable qui ne se retire qu'au laser...Une encre dépasse le fétichisme primaire et le "jeu"; elle dévoile une partie intérieure de soi et rend vulnérable quand on ne réfléchit pas suffisamment à l'avance au "thème" à encrer. Dévoiler quelque chose équivaut à toujours "s'exposer", prendre des risques...
Tattoo et percings se conjuguent aisément: la quête de sensations forts peut en être le but, alliant expérience proche du SM et de la soumission-dévotion-Le ressenti est fort proche du "hard" sans vulgarité et bagdenaudage du au porno; le tattoo ne se montre pas si aisément alors que le percing se multiplie et varie; il semble moins associé au côté "bad boy" du tattoo. Clichés.
Une "big"anatomie masculine, toujours dans les exemples, déclenche libido et "euphorie" automatiques (sujet d'ailleurs abordé sur kellyfetish, quand on sait que le "pénis" a une importance primordiale dans la suite d'une relation et qu'il est de "taille" dans le déclenchement du plaisir!).
Avec percing.Le pénis conserve une place quasi promordiale dans la relation! Inadapté, il ne permet pas de satisfaire le ou la partenaire.Les percings intimes se multiplient et on en parle plus librement. L'association avec la ceinture de chasteté se voit, "lui" interdiant toute excapade même "solitaire".
La recherche d'un sexe exclusivement TTBM s'avère très fréquente pour découvrir la fellation...Pas fréquent un sexe piercé: la langue,oui!...pour des caresses buccales adaptées et un autre plaisir. le percing donne un genre, rattrappe une silhouette disgracieuse,un équilibre dans une partie seulement du corps et fixe le regard et l'intérêt: sourcils,lèvres,oreilles...
Quant au derrière, ne pas en parler s'avère injuste: tant de sites vantent le "cul", sa forme, sa taille! La recherche du "beau cul" conditionne l'attirance et le plaisir: les vendeurs de chaussures à talons peuvent dormir tranquille...Phallos,phallos!...
Avouons quand même qu'un des "big" fantasmes masculins reste la sodomisation: entrer par derrière reste joussif tout comme de recevoir, must de jouissance et source d'orgasme. Pleins de sites proposent d'aller voir sous les jupes, d'admirer le derrière des femmes-des mecs aussi-de les photographier, dedans, dehors,nu, semi-nu, dans la nature,de l'exhiber, de le fesser, de l'embrasser,de l'habiller-avec culottes et strings, couches culottes, en tissus, cuir, latex et autre-le derrière, Monsieur Derrière a gagné ses galons fétichistes avec les pieds entre autre: le bas du dos s'avère une place de choix pour les tattoos ethniques, le petit dauphin,la fleur;le haut des cuisses,latéralement,le site de divers tatouages également.
Les "marques" peuvent être variées, "moteurs" inattendus mais efficaces: les veines saillantes sur un corps (beaucoup de sites web en parlent en effet), les muscles, masculins et/ou féminins, développés ou non (on ne soupçonne plus l'attrait du"muscle" masculin bien fait sur la partenaire féminine! Valeur "sure", assurance, protection, fermeté,etc...)
Un peu musclée?
On parle de fétichisme quand la "spécialisation" fixe le sujet sur une partie du corps ou un aspect type, indispensable à l'obtention du plaisir . Les fétichismes peuvent être additionnés: exemple de tattoos, percings et vêtements gothiques.
Bâtie comme un "homme"...
Tu m'aimes?? L'homme soumis à "elle" se rencontre plus fréquemment qu'on le croit; il est des cas fréquents d'hommes battus par "elles" et par plaisir, voire, qui arpentent le macadam pour "Madame". Je parlais de musts et pics d'excitations au sujet des fessées, de jeux humides, de gifles, d'insultes...alors perpétrés par "elles"!...
Toute l'ambiguité due à une "excroissance" de muscles: suis-je femme? Suis-je homme? Invitation à goûter les joies du lesbianisme, des plaisirs sadomasochistes. De telles "fées" ont leurs amateurs convertis. A contrario, une autre tendance voudrait encenser les "anorexiques" ou apparentées...La peau et les os ont leurs adeptes, mais rien ne vaut, pour Kelly, un corps armonieux.
Belle connerie!
J'oubliais de parler des jambes: j'adore regarder les miennes, juchée sur de hauts talons de préférence, car elles apportent cette note féminine indispensable à la transformation et à sa crédibilité: parfaitement hydratées, exfoliées et épilées, marcher avec de belles jambes s'avère être un réel plaisir! Assez longues, pas de trop gros mollets, sans veine apparente, sans cicatrice...
Sujet "fétiche" les jambes aux côtés de la petite culotte mouillée...Elles portent les bas et collants et les chaussures à talons; elles dévoilent le derrière selon ce que l'on porte en longueur de jupe...Elles montrent les pieds qui se vernissent en saison ou toute l'année...
(1)Confere "Terminologie"

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