Sous vêtements et fétichisme!
Un ressenti gradué: comme pour les boissons alcoolisées!Comparaison attive mais de bon sens! Il suffit de boire tous les jours pour tomber dedans...ritournelle bien connue du corps médical et des services sociaux.Les concepteurs de boissons alcoolisée redoublent d'inventivité et d'imagination pour créer des boissons qui engendrent des conduites addictives. Les couturiers et grands créateurs de textiles ne font-ils pas de même? A voir le nombre de nouvelles lignes de vêtements-sous-vêtements-chaussures, accessoires assimilés et cosmétiques! De quoi nous rendre accro au fashion shopping! Ca existe...Comme revêtir le vêtement féminin reste la base du travestissement et de la transformation, en bref, sans "lui", pas d"effet", pas de "passerelle"(celle qui mène vers une autre identité et l'autre genre).
Le "sens" des sous-vêtements: ils constitue un "must" pour garantir un ressenti "fort" chez soi et autrui: entrent en jeu la vision(comme c'est agréable une transformation aboutie exposée devant quelqu'un qui approuve) et le toucher-caresser des jambes gainées de bas...glisser une main sous le porte jaretelles...et sentir une peau parfaitement exfoliée, épilée et hydratée (confère maquillage et épilation sur Kellyfetish). Ensuite, "on" se rapproche pour sentir (le parfum), goûter (la peau): à ces conditions viendront les compliments ou les "nuances" d'apréciation (verbales) de la bouche de "celui" qui voit et touche.
Le fétichisme est visuel: il prend corps...sur le "corps"(ressenti), le notre, dans les esprits et se nourrit des "images" multiples exposées sous nos yeux: se voir vêtue et transformée et voir les autres filles, celles que nous désirons être; aujourd'hui,la stimulation visuelle est immense et de multiples sources: journeaux quotidiens, hebdomadaires et mensuels féminins, vidéo, sms en pub, ouf! Les teintes et couleurs flashent selon les saisons, mais jamais fades et ternes (comment vendre sinon!): le bleu outre mer annonce la période estivale quand marron et noir restent des must en hiver. Si on omet de parler de la culotte, du string, du brésilien ou du tanga, y a erreur sur l'orientation! Le fétichisme s'exprime partiellement grace au port de petites culottes qui enserrent bien les fesses et de la ficelle qui "chatouille" quand on le remonte sur le haut des cuisses! Mais la palette des sous vêtements est si importante (confère Mes petites tenues sur Kellyfetish) que se résoudre au port d'un string ou de quelques "sous-vêts"...endossés, sous, par exemple, des habits masculins, équivaudrait à péjorer une pratique "intermédiaire" (état d'esprit immédiatement ressenti avant le passage vers une transsexualité). Parcelliser une pratique équivaut à la dénaturer et le sujet se déplace vers le fétichisme pur et dur, comme l'on rencotre sur d'autres blogs-sites, abordant l'adoration de la chaussure, des culottes, de la matière, tout ceci tourné vers l'affirmation d'une autre sexualité, mais "dévit" du thème sur Kellyfetish: le fétichisme de Kelly sert à construire une partie du "nouvel" être, à le faire vivre, je répète, à un stade légèrement antérieur au transexualisme abouti; Il n'en reste pas moins qu'il s'agit d'un "tout" qui crée cette nouvelle silhouette aboutie et nourrie de perfectionisme.
Le string reste un allié de choix (il n'est pas le seul vêtement générateur de sensations: confère encore Mes petites tenues) pour créer un "effet" quasi immédiat une fois glissé sur vous ( comme sa vision) mais seul et isolé il ne sert à rien et l'effet "pétard mouillé" peut bien suivre.Rien n'est plus agréable de le mettre comme de l'oter, seule, ou devant quelqu'un! Une recherche esthétique-donc le bon choix-s'impose: porter de vilains dessous n'a franchement aucun intérêt "érotique"(desservant presque la transformation qui prend corps à la source des sensations éprouvées), sinon d'assurer protection minimale et hygiène...
Au-delà des clichés: au delà en effet des clichés et ressentis agréables immédiats dus au port de vêtements féminins véhiculés par nos fantasmes, il reste "l'effet" soit-disant émoussant des habitudes, qui prouve que les habits du "quotidien" apportent autant de plaisir que, ceux, plus extravaguants...assez souvent délaissés par les "belles" en raison de leur fonctionnalité moindre. Les habitudes de la pratique révèlent aussi une "vraie" tendance: soit elle s'émousse en revêtant des "choses" ordinaires...soit elle se confirme sans nécessité de recourir aux vêtements "atypiques" qui "passent" déjà moins bien en public.

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