Pour mieux te connaître? Entre fantasme et réalité d'une secrétaire...
1/La fille BGBG "passe partout?"
Si l'on devait aller au fond des choses...et sans tenter le jeu de mots à deux balles...on dirait qu'un sondage sans recoupement et étude statistique affinée ne vaut pas...deux balles...digne de l'interrogation conduite à la va vite au coin de la rue pour remplir un journal,sur commande, effectué par un(e) journaliste exécutant(e). Au moins,répondre à des questions ciblées sert à mieux te connaître, me concernant, et mieux te connaître...toi-même, vis à vis de tes fantasmes et de tes possibiltés réelles à transgresser, transiter...te transporter? Kellyfetish sert à ça,en quelque sorte: te transporter ailleurs, dans un "nouvel" univers, où se vivent des fantasmes et des sexualités différentes, bousculant des fondements et des certitudes construites sur l'éducation.
Dans la fille 2009, comment verrais-tu Kelly, en photos,en 2009, la "fille" BCBG arrive en première position des désirs et des fantasmes... Est-ce lié à la série "Secrétaire particulière", des images présentes sur le blog depuis plusieurs années maintenant où Kelly se montre en chemisier blanc, short et chevelure brune? Est-ce en lien avec le fantasme de la secrétaire?...celle qui travaille pour le boss, directif et intransigeant, répondant au téléphone, prenant des notes en sténo, rédigeant des rapports à la demande...vêtue de sa jupe noire ou bleue foncé et du chemisier blanc classique et cintré, peut être avec sa petite paire de lunettes qui soulage ses yeux devant l'écran de l'ordinateur et en raison d'une légère presbytie...se déchaussant quand il n'est pas présent afin de soulager ses pieds des hauts talons qui lui donnent cet prestance qui lui sied si bien et plait au patron?
Cette secrétaire s'est peut être faite recruter par une agence d'intérim, par le patron de l'entreprise ou sa responsable du personnel...Son mental mâle de boss "impitoyable" demande abnégation, endurance et "heures supplémentaires" personnalisées, à la carte, services en déplacement: rédiger des rapports comme aller chercher la tasse de café en sortant d'une conférence.
Une de mes "amies"[femme] m'expliqua les circonstances de son recrutement par une secrétaire de direction,bras droit d'un grand chef d'entreprise trop occupé pour s'occuper des entretiens, même si il s'agit d'entrer personnellement à son service. Je ne sais pas si le hasard fit bien les choses...mais Judith, mon amie, vit aujourd'hui avec une parfaite harmonie cette situation de secrétaire particulière et elle s'épanouit professionnellement et sentimentalement dans cette condition...entre notre chef d'entreprise qui dispose d'elle à gogo selon ses désirs,tous ses désirs, et la secrétaire de direction, qui est devenue sa "maîtresse", dominatrice et autoritaire, une vocation inconnue pour Judith jusque là, nouveau sacerdoce, qui quand elle m'en parle la comble de joie pour le meilleur et pour le pire.Explications?
Judith, d'après ses dires, fut reçue pour un entretien d'embauche par Liliane [c'est un nom d'emprunt] secrétaire de X, spécialisé dans l'import-export de marchandises venant de Chine, dans un bureau cossu de l'avenue Foch à Paris. Je me souviens que d'après elle, ce jour-là, elle était vêtue d'une jupe mi-longue très seyante,immitation velours, noire, et d'un chemisier blanc cintré sous lequel un wonderbra noir développait un peu mieux sa poitrine pas très marquée,80B si je crois bien; elle me raconta que l'entretien commença normalement, Liliane d'un côté et elle de l'autre d'un vaste bureau ministre où se trouvaient des piles de dossiers: Liliane,cheveux très courts noirs et ensemble blazer dégageait une puissance toute particulière, qui, comme m'affirma judith, lui généra aussitôt un effet particulier, et elle se sentit fondre quasi instantanément. On se comprend mieux...
Passées les questions habituelles concernant les formations et l'expérience professionnellle, Liliane ordonna à judith de s'avancer vers elle, de l'autre côté du bureau, pour "voir de quoi elle avait l'air" car en déplacement, X souhaitait voyager avec une secrétaire irréprochable physiquement et esthétiquement! Judith s'exécuta, très décontractée et comme si, me dit-elle, elle savait un peu de quoi il retournait, mais très rassurée et confiante. Liliane lui demanda de montrer ses ongles, qui était recouverts de vernis bordeaux luisants, impeccables, et lui fit faire un demi tour sur place tout proche d'elle, assise dans un grand fauteuil de cuir noir imposant. "Très bien lui dit-elle"..."Voyons la suite". Judith me raconta que Liliane disait que X voulait une tenue parfaite et elle posa ses deux mains sur ses hanches la regardant dans les yeux! Judith était tétanisée mais en même temps rassurée! L'inspection commença sous prétexte de vérifier la propreté des vêtements et des dessous: les mains de Liliane s'aventurèrent sous la jupe, le long des bas, la relevant complètement: Judith osa un geste pour oter ses mains,mais la directivité et la "douceur" innattendue de Liliane la fit fondre encore une fois..."Allons!Chut..." La "vérification",dit Judith, continua et elle y prit un immense plaisir: la main droite de Liliane glissa, comme Judith lui tournait le dos, et elle, se trouvait assise dans son fauteuil impérial, sur sa petite culotte de coton blanche très légère, puis la fit doucement descendre sur le haut des cuisses...Liliane affirma que X exigeait une propreté méticuleuse!...et la main de Liliane caressa amoureusement et généreusement cet endroit, s'attardant sur la vulve de Judith,tirant les quelques poils,en touffe, qui trônaient là, causant en tortillement chez judith..."Allons...Allons...Tu ne bouges plus!" Toujours autoritaire Liliane posa sa main gauche sur le ventre et le nombril de Judith,le titillant et remonta vers sa poitrine pour en chercher mamelles et tétons...
...Judith sombrait comme elle me dit: Liliane ouvrit de la main gauche le chemisier pour dégager le wonderbra, et judith conquise,soumise?...se cambrait presque...devant un tel savoir faire. La main droite avait enfoui deux, puis trois doigts dans la vulve de Judith et la gauche avait fait descendre le chemisier le long des bras de Judith...qui se retrouva sur la moquette du bureau. A ce moment-là le téléphone sonna et Liliane répondit qu'elle se trouvait en "entretien d'embauche"..."qu'il ne fallait la déranger sous aucun prétexte"...Les tétons de Judith saillaient maintenant et les doigts de Liliane faisaient des prouesses pour réveiller mille plaisir! Sa main droite "astiquait une vulve qui ,comme dit Judith, dégoulinait de mouille maintement et Liliane le lui fit remarquer! "Tu donnes vraiment petite! Bien!" Toujours de dos, Judith se retrouva sans culotte, jambes bien écartée et privée de soutien gorge: la main de Liliane s'immiscait très profondément dans son intimité et Judith se tordait autant de plaisir que presque de douleur, mais elle se trouvait interdite devant le savoir faire et l'autorité de cette femme mure [52 ans] Judith me raconta qu'elle fut prise d'un violent orgasme sous la caresse de cette femme et qu'elle fut surprise d'y prendre autant de plaisir, ne se connaissant pas de penchants pour l'homosexualité, mis à part quelques baisers entre filles dans une ou deux boîtes échangistes.
Et cette femme connaissait son affaire: l'orgasme terminé elle dit à Judith de se mettre à genoux...où plutôt l'y contraignit,face à elle, debout maintenant,et sans que Judith ne réagisse,elle reçut les doigts de la main droite de Liliane entre ses lèvres, jusqu'au fond de la bouche, avec pour consigne de les nettoyer consciensieusement...Judith me dit que cet exercise lui procura un frisson peu commun et qu'elle sut que cette femme avait toute emprise sur elle dès ce jour-là; et la main gauche de Liliane tordait ses mamelons de plus en plus fort mais Judith ne bronchait pas..."Tu aprécies, alors?" Liliane savait elle aussi...et elle la releva, sachant que le temps jouait pour elle, le but étant de ne pas en laisser à Judith, qui succombait devant une autorité rare! Judith me dit alors que Liliane l'embrassa à pleine bouche prenant soin de plaquer son corps frêle et nu comme un ver le long du sien en tortillant l'endroit où se situait sa foufoune sous sa jupe causant un surcroit de plaisir chez Judith qui avait fermée les yeux. Liliane, me dit Judith, affirma "qu'elle était à elle maintenant"...d'une voix basse...sussurée à l'oreille, mais d'un ton qui ne permettait pas d'alternative.
Liliane avait oté un string noir et retroussé sa jupe; elle se rassit dans le fauteuil de cuir, les jambes relevées et plaqua la bouche de Judith sur sa vulve, contenant des deux mains sa tête blonde; Judith savait ce qu'elle devait faire, me dit-elle, et elle lécha ce bel endroit lisse et privé de pilosité. Liliane lui dit qu'elle exigeait qu'elle en fit de même et qu'elle se présente ici dès son second entretien sans culotte et sans soutien gorge, juste en mini jupe de cuir et en chemisier de satin sur des hauts talons...ce qu'elle fit volontairement dès le lendemain apres midi! En attendant cet apres midi-là judith me confia qu'elle se découvrit de profonds penchants pour la soumission sado-masochiste. Liliane est maintenant une maîtresse et amante qui la dompte au quotidien, comme sa supérieure hiérarchique au niveau professionnel, une place me dit Judith, qui lui convient parfaitement. Pour préciser, Judith s'est transformée mentalement et physiquement en une jolie plante docile, volontairement et elle y trouve son équilibre. Liliane, qui est lesbienne, vous aviez deviné, lui a strictement interdit de voir des hommes sous peine de punition sévère! Leurs rapports sont codifiés par contrat: elles ont co-signé un contrat dans lequel Judith s'engage à devenir la soumise de Liliane pour une durée inderminée avec des clauses où elle sera punie en cas de désobéissance, prêtée à la convenance de Liliane, louée, mis en stage...et Judith m'affirme se retouver en se lovant contre les épaules protectrices de Liliane..."mieux qu'un mec dit-elle"
Je trouve Judith épanouie depuis qu'elle vit avec Liliane et depuis qu'elle a découvert ses penchants pour la soumission. Rapidement elle s'est métamorphosée sous les injonctions de Liliane: elle a la tête rasée entièrement!...elle ne porte que des mini-jupes de vinyle rouge, noires ou blanches, ou des vêtements de cuir, jamais de culotte me dit-elle, des cuissardes à talons de 7 à 10 centimètres, des maxis en vinyle ou en cuir...Elle arbore un piercing sous la langue,un autre au nombril, un à chaque téton,pour que Liliane la tourmente me dit-elle; Liliane vient de la faire anneler au niveau des petites lèvres[deux anneaux mais Liliane lui en fera poser bien plus jusqu'à ce que la place manque!] et bientôt aux grandes lèvres; Liliane a pour projet,rendez-vous étant pris, de lui poser une plaque à l'entrée de la vulve, en or fin, mentionnant le nom et les coordonnées de la propriétaire et la date de signature du contrat d'appartenance...
A vous de juger si ce "nouveau"statut de secrétaire particulière est enviable, surement joussif pour Judith mon amie, qui affectionne cette position de soumise; aux dernières nouvelles, Judith vit le parfait amour avec Liliane et sert X pour le travail, seul écart autorisé par sa maîtresse qui veille dessus comme le lait sur le feu; Liliane dirige sa vie professionnelle et l'organise: récemment, Judith au sortir d'un contrat passé avec des russes a reçu gentiment, mais fermement, l'ordre de soulager-compensations apres signatures-ces messieurs [deux entrepreneurs russes fervant de SM!] au cours d'une longue nuit de "chatiments" où elle a pu tester l'âme et la vigueur slaves; quand Judith est en mission, elle rédige, m'affirme-t-elle un rapport des le lendemain même succint! Je crois que ce lendemain matin-là les zébrures se voyaient le long de ses jambes, ce qui déplut fortement à Liliane...qui la corrigea dans son bureau, nue de surcroit, à grands coups de martinet! Apres cet épisode, Judith me dit qu'elle fut consignée une semaine complète, jour et nuit, dans le bureau de Liliane nue, seulement en hauts talons, enchaînes aux poignets, aux chevilles et au cou le tout relié à une chaîne suffisamment longue pour lui premettre d'aller aux toilettes et de manger dans une écuelle sous le bureau de Liliane. Quand Liliane est en colère,elle doit porter une couche culotte nue avec ses talons et se contenter d'uriner ou de faire la grosse commission dedans...attendant que sa maîtresse la libère...Ses récentes confidences m'ont expliqué comment elle doit oter sa couche pleine, à genoux devant Liliane qui la toise avec une cravache et, au mieux, jeter le tout au wc devant elle, ou au pire...garder ces sécrétions pour s'en délecter lentement devant Liliane, condition obligatoire si elle veut un repas...Judith m'a un peu raconté ces quelques moments et son oeil transporté ne trompe pas: quand elle gôute à ses déjections, je crois qu'elle vit complètement sa soumission, à genoux devant Liliane qui l'encourage d'une voix sure mais intransigeante "Mange!"...et elle emplit sa bouche avec ses propres parties, les mâchant la tête en arrière et les yeux fermés pendant que Liliane lui caresse la tête ou lui fait ouvrir la bouche largement pour y déposer sa salive ! Judith ne vit maintenant que pour Liliane: Liliane la cajole, Liliane la caresse...et Liliane la corrige durement, Liliane s'en sert de cabinet matin et soir, Liliane la prête et la loue régulièrement. Judith me narre fréquemment sa vie comblée de secrétaire particulière et son abnégation, une dévotion absolue pour sa maîtresse qui témoigne d'un rare courage!
NB: aux dernières nouvelles, Judith est de nouveau punie et se trouve suspendue au plafond ,nue dans une cage, dans le bureau de Liliane, qui a aménagée cette cage pour lui permettre de travailler pour X qui s'amuse largement de cette vision! Elle use quand même du portable et me conte ses aventures...que Liliane la donc puni pour trois semaines et qu'elle restera ainsi en cage...qu'elle va modifier son contrat de soumission car elle la trouve bien trop indisciplinée avec l'habitude...J'ai saisi que de nouvelles clauses y seront ajoutées: stage dans un bordel vingt heures par jour, soit, si Judith est sage, en vitrine en Allemagne ou en Hollande,soit, en cas de désobéissance redoublée au fond d'une cale de bateau pour soulager, enchaînée, des marins en déplacement, soit, dans une des chambres d'un tenancier de tripot d'un bas quartier, qui la proposera à sa clientèle. Judith m'en parle comme d'une récompense et répond tant qu'elle peut à Liliane, qui n'est pas dupe, pour qu'elle l'envoie à fond de cale, nue et enchaînée, jouissant déjà d'exhiber sa vulve largement annellée aujourd'hui! "Liliane m'a dit qu'elle me ferait bientôt marquer de la fleur de lys sur ma croupe"...
2/Elle porte du cuir!...fantasme quand tu nous tiens!
Si la fille bcbg génère le fantasme, le look total cuir n'est pas en reste! Qui n'ouvre pas de grands yeux devant une "fille" en "total cuir", de la tête aux pieds, quoique ce ne soit pas si courant, surement en raison du côut de l'ensemble. Entendez...cuissardes ou bottes de qualité, jupe et top, pantalon et escarpins, maxi, blouson et manteaux...un petit investissement pour votre atout charme et j'oublie les dessous qui peuvent s'y associer, slip,string et soutien gorge évidemment.
Mes souvenirs me conduisent dans cette bôite échangiste de Lyon et dans ce bar des pentes de La Croix rousse aux bras d'un homme mur; nous prîmes une boisson dans un endroit bondé et je dus user de mon charme pour entrer...Je portais cette nuit-là pantalon de cuir noir Zara hyper moulant et excarpins noirs, top blanc sur soutien gorge blanc et juste un sac à main; mes bras laissaient voir mes tatouages mais personne ne demanda si j'étais "mec" ou "fille". Le type de l'entrée fut d'abord intraitable et je dus user de charme pour passer l'épreuve de la porte, avec une petite voix fluette de circonstance puisque ce fut le sésame. Il devait avoir raison: les lieux blindés nous imposèrent d'avancer de biais!...pour rejoindre la bar où je me trémoussai sur la musique à donf devant "mon mec"! Le portier vint nous rejoindre et il s'intéressa à moi prétexant qu'il avait terminé pour ce soir. Mon "homme" discutait avec son voisin de comptoir pendant que le videur m'entreprenait...Je mis aussitôt les choses au point:"Tu sais j'ai quelque chose entre les jambes mon coeur"...et je vis sa stupeur pour me répondre:"Et bien j'aurais juré que t'étais une fille! mais t'es quand même superbe; ça ne me gêne pas tu sais" Dans cet antre bondé il se collait presque à moi et je sentis sa main droite qui glissait le long de mon cuir, tatant voir mes joues de fesses...sensations j'avoue très agréable. c'était un bel homme caucasien,brun, bien bâti pour ne pas dire assez musclé, en V, comme les mecs qui font de la muscu régulièrement; il était vêtu de noir, pantalon et veste avec un t-shirt noir aussi, prêt du corps, bien moulant pour ses pectoraux...Il posa sa main devant pour vérifier et pressa constatant que je me tordais plus de plaisir que de douleur. "Viens si tu veux..." La tentation était grande et mon "mec" d'un soir picolait sans s'apercevoir de rien.
Il me prit par la main et nous fendîmes la foule abasourdi par la musique rock nous dirigeant vers la porte; mon "mec" continuait à bavasser au comptoir: je crois que son imprégnation ne lui permettrait pas de me faire grand mal...quand mon videur me tira fermement pour passer le perron et enfin recevoir un vent de fraîcheur sur les pentes de la Croix Rousse. Aussitôt il me plaqua contre lui et m'embrassa virilement: je sentis qu'il fumait; sa langue était acre mais je connus un flash de plaisir immédiat et je collai mon genou droit contre son appendice qui commençait à gonfler..."Ca va être ta fête ma belle!" Il m'entraina deux rues plus loin, à l'entrée d'un viel immeuble où de nouveau il passa sa main devant et derrière...s'attardant longuement sur mon anatomie prisonnière de mon cuir moulant et repartant vers mon petit trou qu'il chatouillait malgré le cuir bien tendu! Vicieux...me dis-je et je ne fus pas déçue du voyage...au quatrième étage de cet immeuble! Déjà dans l'ascenseur, il appuya sur "stop" et me contraint à une fellation appuyée!...dont je pris un doux plaisir entre deux étages,je l'avoue. je sentais sa poigne de mec qui sait y faire avec une fille quand il maintenait ma tête devant son sexe gonflé à bloc!
Arrivée chez lui, il donna le ton:"Ote ton cuir tout de suite que je te baise comme tu le mérites petite pute!" J'étais d'accord mais je donnai les régles:"Tu fais ce que tu veux,j'adore ça mais ne me marque pas chéri,s'il te plait"..."OK." A ces mots je sentis une gifle carabinée assénée par sa main droite comme je commençai à descendre la fermeture éclair du cuir! "Aaaah!" Je ne m'y attendais pas...comme à l'aller retour qui suivit...J'avais le cuir en bas des chevilles et je l'enlevai prestement, me protégeant un peu; il m'observa un instant, en string et haut blanc et m'ordonna de laisser mes bras le long du corps:"Reste comme ça,je sais que tu aimes ça! Mets-toi à genoux!" Je m'exécutai; je savais ce qui allait m'arriver; j'attendais...et soudain comme il m'observait, moi, la tête fixant le sol et il dit:"Regarde-moi!" Le second aller-retour était plus appuyé que le premier mais je ne sentis presque rien; il attendit quelques secondes et recommença, plus vite entre les gifles et cadencé. Entre deux baffes il caressait un peu mes joues,me forçait à le regarder dans les yeux et recommençait à me gifler! Paf,paf! Aller et retour et parfois que de la main droite mais très appuyé! "Reste comme ça!" Pa,paf! Puis il me releva et me fit mettre sur le ventre et sur ses genoux: il descendit le string et commença aussitôt à me donner une fessée à une si grande vitesse que je n'entendais que le bruit de ses mains!"Aiiie!" je préférais encore recevoir ses gifles."Tu veux des baffes?"...J'osai lui dire:"Ca fait mal la dessée..." Il me remit à genoux et me regifla en cadence,interminablement, face à lui. Mon visage chauffait et brulait sur la joue droite! "Ouvre la bouche! dit-il" J'obéis et je reçu un échantillon de sa salive épaisse dans le fond de la bouche sous forme de crachat. "Avale!"...et les gifles reprirent uniquement stoppées pour qu'il recrache dans ma bouche que je gardais grande ouverte, les yeux fermés, comme il me le demandait! je reçu une autre fessée toute aussi puissance et douloureuse que la première mais j'appréciai cette brûlure sur le cul et j'en redemandai:"Oh ouuuiii, j'aime ça! Fesse-moi mon homme! Fesse -moi le cul mon amour! Gifle-moi la gueule mon chéri! Gifle moi encore! T'es un vrai mec toi! Baise-moi le cul! Frappe-moi encore mon amour!" Je vis mes fesses rougies dans la glace de sa chambre à coucher: vermillon et avec la trace des mains!
Ce mec puissant arrêta enfin, me prit dans ses bras où je me lovai un instant et me déposa sur son lit,sur le dos,où il releva aussitôt mes jambes et cracha sur mon petit trou. Il commença à le préparer longuement et ajouta:"Je ne mets pas de préservatif ma puce,je suis sain...et tu avales compris?" Je hochai la tête quand je sentis son membre me transpercer lentement mais surement et très profondément,sans lubrifiant pour faire le trou; honnêtement je mouillais depuis longtemps et sa queue je la sentis jusqu'au fond de mon ventre! J'en avais mal! Il me pistonna en mec sur de lui,fort, bestial, sussurant des mots crus à mon oreille:"T'aime ça petite pute? Tu sens ma bite dans ta chatte de vicieuse? Putain: t'aimerais bien être enceinte de moi,hein? J'adorerai pouvoir te foutre en cloque à la chaîne et te baiser enceinte,avec un gros ventre,hein? T'aimerais? Puis je te ferai avorter exprès avant que tu puisses acoucher...et je te refous en cloque...et ainsi de suite...avec tout mon sperme...petite vivieuse...t'aime ça,hein?" Je hochais la tête par moment,énivré par ses mots et ses coups du butoir de taureau viril! Il baisait comme un dieu,lentement puis brutalement,rajoutant des gifles quand je fermais les yeux, toujours données au bon moment, un expert! Il me crachait au fond de la bouche, un truc de dominateur! "Mets-moi enceinte mon amour! Déchire-moi le ventre! Laboure-moi le cul! Je veux acoucher! je veux un gosse de toi!" Il me répondit que si la nature le pouvait il le ferait de suite. Il se retira et plaça sa verge devant ma bouche...que j'ouvris naturellement et un long rale accompagna le puissant jet de foutre qui réchauffa ma langue; plusieurs suivirent et j'avalai tout comme promis, devant lui satisfait et je finis par nettoyer avec ma langue sa belle verge aux odeurs de musc qui émanaient de mes entrailles de filles comblée. J'étais triste de ne pas pouvoir enfanter...
3/ La soumise:"vision" SM? BDSM?
Comme dit la chanson:"voulez-vous jouer avec moi?...mais dans un tout autre registre. Kelly...je choisis au feeling mes partenaires de jeux BDSM...si possible...en m'imposant des pratiques soft, même si la douleur s'invite; sans douleur minimale pas d'adrénaline! Question de dosage comme dans toute chose, je me comprends et je connais mes limites...pas toujours celle d'autrui. Jouer signifie savoir s'arrêter et ne pas blesser-physiquement il va de soi-d'où cette attention que doit avoir un partenaire qui veut "jouer" avec vous. La vision SM repose surement sur cette idée de posséder l'autre cérébralement, bien qu'il s'agisse d'un leurre je pense-car la soumise mène le bal et décide jusqu'où l'on peut aller...qu'on se le dise. La culture nippone, que j'affectionne donne la part belle aux pratiques fétichistes...hard bien souvent...toutes tendances confondues: gag, bondage, bukkake associé, pain...les "amusements" ne manquent et ne sont pas tabous comme chez nous...
La pénombre du club invitait aux jeux lubriques et titillait l'adrénaline des types...évident! je me suis posté près de la croix de Saint André pour que l'on m'attache...mais j'ai commencé moi-même le travail devant la timidité des "guys"! Il est arrivé, accent ibère et cheveux courts. J'avais gardé une main lache dans le harnais de cuir-prudence avant tout- quand l'autre poignet, le gauche, et mes deux chevilles étaient entravées par des lanières de cuir assez serrées. Il a commencé à jouer avec mes tétons doucement du pouce et de l'index, puis avec insistance quand je lui ai dit:"Plus fort!" Le plaisir est venu, mêlé à la douleur de plus en plus significative-je suis assez endurante-et il m'a léché partout ce gars...me caressant et rejouant avec mes tétons...mais tout se mélangeait dans sa tête...s'occuper de moi avec un autre "guy"...m'allonger sur un lit...houuu!...là où se croisent fantasmes et réalités! Je sentais cette fébrilité du mâle pressé mais qui n'est pas dominateur averti, à l'écoute de sa "soumise"-d'ailleurs l'étais-je pour lui? Juste un "coup" facile dans la pénombre?...Je me résolus à profiter de ce moment, mélange de plaisir et de douleur acceptable...Son sexe n'était même pas "apte" à booster mon cerveau de femelle!
4/ Vinyl!Bon vieux vinyl!
Je me souviens...sans mentir...ce type,jeune,qui tapinait non loin de la place Pigalle dans les années quatre vingt...vêtu d'un blouson de vinyl fluo avec des bottes qui en jetaient aussi, un mec blond, minet très séduisant, racolant les "vieux" qui passaient sur le boulevard...Le paradoxe du vinyl est qu'il évoque souvent la prostitution de rue...et comme il brille...Bon: je me répète, dans les années...quatre vingt...on rencontrait couremment des filles en tenue de vinyl, j'entends de la tête aux pieds, et pas seulement des professionnelles; aujourd'hui, seul le trench "traditionnel" noir,voire rouge...quoique la couleur...se voit quelquefois au coin de la rue, timidement, sur le dos de filles qui osent...mais je comprends que le message envoyé peut différer de celui reçu...et l'on pourrait passer pour la fille facile! Son pouvoir de séduction reste intact et fort! Peut être est-ce son problème...on se comprend. Alors seules quelques "vieilles dames" l'arborent...quelques "jeunes"...isolé(e)s...ou dans des circonstances particulières: soirées privées, clubs échangistes,intimité de jeux salaces...véritable booster...fétichiste!...
...La nuit s'y prête bien: arpanter cette avenue quand il ne fait pas chaud mérite bien de porter un "bon vieux trench" mais le mien, en vinyl rouge brillant et crissant me donne ce coup de fouet "aphrodisiaque" sans comparaison! Même le cuir impose des sensations différentes. J'adore le porter sachant qu'en dessous je ne mets que string, bas, porte jaretelle et soutien gorge sur talons hauts vernis, voire, en ajoutant la mini jupe de corconstance. Entendre mes pas claquer sur le macadam me transporte tout autant...comme de vérifier que ces messieurs tournent en voiture, ralentissant, regardant, s'arrêtant parfois, demandant...délice nocturne! Quel plaisir d'ouvrir ce trench crissant et de poser un pied sur un petit monticule, histoire de bien montrer que la fille ne porte pas grand chose!...et ça se remarque...Jolie exhib nocturne; jeu de séduction, drague...emballe-moi si tu oses?...Nuit torride à Lyon...
5/ Urban girl? Sobre et soft. ou le refus des évidences.
Zut! Quand je décortique mon petit sondage perso et que je constate que la fille,urban girl sobre et soft n'obtient aucune voix,snif,snif! Déceptionou réalité? Surement un peu des deux: la réalité et l'expérience me conduisent à adopter des tenues plus "soft" de jour...et pas trop extravagantes de nuit; question de sécurité, de soirée, de dress code, de partenaire(s). Les transformations successives mènent à un autre "mental", où, "cérébral" signifie quelque chose: la sexualité et l'excitation en deviennent presque secondaires,moins essentiels dans votre quête identitaire où l'on navigue en permanence entre deux (plusieurs?) genres. Quel dommage, car moi,Kelly,je ressens un profond plaisir en urban girl sobre et soft, aboutissement et fruit de mes efforts. Le commun des mortels ne regarde pas vraiment mais embrasse...disons une silhouette, un tout, une harmonie...qui renvoie quelque chose;coup d'oeil superficiel...?
Le bien être des transformations se situe, pour moi j'entends, dans un compromis où le vêtement,les chaussures, les accessoires et le maquillage concordent dans un ensemble, qui, même si il laisse à penser...ne peut pas justifier une intervention extérieure pour vous faire remarquer un côté hirsute et maladroit...et donc un "mauvais travestissement. Comprenez ce souci du détail et du soin porté au corps "transformé": exfoliations, épilations, draconienes, barbe au cordeau quand on est pas épil permanent, make up abouti...anti-rides, anticernes, crème hydratante, base de maquillage, fond de teint couvrant soigneusement choisi, poudre, ongles soignés, donc limés consciensieusement et vernis si besoin mais sans surcharge,etc...La fille sobre et soft s'y retrouve souvent dans une conformité "passe partout".
Les grands magasins et les marques de référence aiment à proposer des assemblages aux abords de leurs rayons qui souvent collent bien: jupe, chemiser, pull, chaussures, sac, dans le même "coin", sorte de "packs" prêts à porter mais qui renvoient à des "looks"/ "personnages" qu'endossent les filles influencées par les publicités et les magazines spécialisés fashion, qui regorgent d'exemples et de tendances; je ne les cite pas, mais je les lis attentivement dans ma quête féminine quotidienne...comme un(e) transgenre qui se respecte; dans une cabine d'essayage, personne ne vient vérifier se que vous porter...dans la culotte. L'illusion pour Kelly doit être parfaite et générer chez moi un bien être,sinon, inutile de porter des vêtements de l'autre sexe qui ne s'assemblent pas; ici, je ne reconnais plus l'adage:"l'habit ne fait pas le moine"...car au moins il y contribue pour une grande part en bonne comédienne ,que je suis; je considère que les filles comme les garçons jouent leur rôle et transgenre en est une facette: joli rôle de composition. Je crois que le compromis BSBG, sans exagération mais avec recherche, reste un des compromis qui permet le passing chez moi, dans la rue et de jour.

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